
Surtout, ne contrariez pas John Dortmunder. Même si vous êtes milliardaire. Or le richissime Max Fairbanks a passé les bornes. Son crime ? Interrompre Dortmunder en plein cambriolage, ce qui est déjà grave en soi. Mais avoir l'audace de lui subtiliser sa bague porte-bonheur sous le nez de la police, c'est trop ! Malgré tout, Dortmunder n'a pas l'intention de se laisser arrêter par deux vulgaires flics et s'empresse donc de leur fausser compagnie...grâce à la fermeture éclair de sa braguette. Après quoi, il rassemble ses troupes. Un objectif : la vengeance. Un choix de cibles : les somptueuses résidences de Fairbanks. L'une après l'autre, elles seront mises à sac par Dortmunder et consorts dans l'espoir de retrouver la fameuse bague. Une précision : ce somptueux bijou n'est pas en or... Pour ceux que le doute habiterait encore, rappelons que le Washington Post a vu en Donald Westlake l'homme le plus drôle du monde et que Le Point l'a salué comme un génie.
John Dortmunder s'affaire méticuleusement à dévaliser un appartement new-yorkais censé être inoccupé, lorsque le propriétaire, le célèbre milliardaire Max Fairbanks, le met en joue. À l'arrivée de la police, Max exige que Dortmunder lui donne la bague qu'il a au doigt. Contraint et forcé, Dortmunder obtempère. Embarqué dans la voiture des flics, il réussit à s'évader avant son arrivée au poste. Désormais, le voleur n'aura plus qu'une idée en tête : récupérer la bague, cadeau de sa compagne May. Furieux, vexé, humilié, il reçoit cependant le soutien de tous ses amis, qui face à sa mauvaise humeur et à sa détermination, se gardent de tout quolibet. Car il faut bien se rendre à l'évidence… Dortmunder rejoue la farce de l'arroseur arrosé. Mais rira bien qui rira le dernier. Avec quelques monte-en-l'air intéressés par l'affaire, Dortmunder suivra pas à pas les déplacements de Max dans ses différents appartements pour les vider systématiquement et récupérer, - il le faut, il le doit !- le bijou auquel il tient par-dessus tout. Il ne vaut rien, certes, mais c'est une question de principe. Si on ne peut plus cambrioler un appartement tranquillement sans se faire voler !Voici le grand retour du fataliste Dortmunder pris à son propre piège. Si la bague est en toc, l'humour de Westkake, est, lui, finement ciselé. Le seul risque du lecteur est de rire à cette huitième aventure, avec en refermant le livre, l'envie d'applaudir et de crier : " Une autre !".--Claude Mesplède
Surtout, ne contrariez pas John Dortmunder. Même si vous êtes milliardaire. Or le richissime Max Fairbanks a passé les bornes. Son crime ? Interrompre Dortmunder en plein cambriolage, ce qui est déjà grave en soi. Mais avoir l'audace de lui subtiliser sa bague porte-bonheur sous le nez de la police, c'est trop ! Malgré tout, Dortmunder n'a pas l'intention de se laisser arrêter par deux vulgaires flics et s'empresse donc de leur fausser compagnie...grâce à la fermeture éclair de sa braguette. Après quoi, il rassemble ses troupes. Un objectif : la vengeance. Un choix de cibles : les somptueuses résidences de Fairbanks. L'une après l'autre, elles seront mises à sac par Dortmunder et consorts dans l'espoir de retrouver la fameuse bague. Une précision : ce somptueux bijou n'est pas en or... Pour ceux que le doute habiterait encore, rappelons que le Washington Post a vu en Donald Westlake l'homme le plus drôle du monde et que Le Point l'a salué comme un génie.
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